Hugo Ferreira
Belém, la ville qui mange le fleuve
Belém, Brésil

- Année
- 2018
- Lieu
- Belém, Brésil
- Période du voyage
- mars–août 2018
- Formation
- Master de journalisme, Sciences Po
- Thème
- Écologie
Fils de Portugais émigrés à Paris, Hugo Ferreira a grandi entre deux langues et choisi une troisième géographie : l’Amazonie. Journaliste, il travaille aujourd’hui sur de longs reportages consacrés à l’alimentation et au territoire.
Au Ver-o-Peso, le grand marché de Belém, tout arrive par le fleuve : l’açaí, le poisson, la farine, les herbes. Hugo Ferreira a passé six mois à suivre ces produits depuis les îles jusqu’à l’assiette.

L’arrivée de l’açaí au Ver-o-Peso, à cinq heures du matin.
Hugo Ferreira
Le chemin de l’açaí
L’açaí est devenu un produit mondial, et son prix à Belém a suivi la demande à l’étranger. Hugo décrit les conséquences pour les familles riveraines, qui vendent aujourd’hui ce qu’elles mangeaient autrefois.

Maisons sur pilotis sur l’île de Combu.
Hugo Ferreira
Beco (L’allée)
Documentaire sur une communauté de maisons sur pilotis en Amazonie, cité dans le livre.

La traversée de la baie de Guajará.
Hugo Ferreira
« La ville mange le fleuve tous les jours, et le fleuve ne se plaint jamais. » — Seu Raimundo, poissonnier

L’étal de Seu Raimundo.
Hugo Ferreira
Ce que le voyage a produit
- Livre
La ville qui mange le fleuve
Éditions Anacaona · 2020
- Article
Le prix de l’açaí
Sens Public · 2019


